Salon des vignerons indépendants à Rennes. Les professionnels adoptent la « bio attitude ». Ouest France

Jean-François Rouet, vigneron, au 19e salon des vignerons indépendants de Rennes, le 25 janvier 2019.
Jean-François Rouet, vigneron, au 19e salon des vignerons indépendants de Rennes, le 25 janvier 2019. | OUEST FRANCE

Dernière journée pour remplir sa cave au salon des vignerons indépendants, ouvert depuis vendredi, au Parc-Expo, près de Rennes. Un marché en expansion, marqué par une production de plus en plus « bio » et responsable.

Un rendez-vous qui, en 19 ans, a su trouver son public. Pour la directrice des salons des vignerons indépendants, Florence Corre, l’événement rennais accueille chaque année un peu plus de monde. « Les gens d’ici sont des acheteurs fidèles, 98 % d’entre eux viennent pour acheter, que ce soit une bouteille ou des caisses » , remarque-t-elle.

Bonne pratique

Ils représentent 57 % de la production française et se portent de mieux en mieux. Jean-Marie Fabre, secrétaire général de la fédération des vignerons indépendants s’explique : « Ils incarnent leur production en gardant ce lien avec le territoire et l’authenticité, ce qui est rassurant pour le client. »

Le tout agrémenté par un côté qualitatif prôné par ceux qui le font. L’édition 2019 accueille 40 % de producteurs bios et à haute valeur environnementale« Logique » , avance la directrice du salon, « les vignerons indépendants sont tellement attachés à leur territoire qu’ils ont de bonnes pratiques. »

Responsable avant bio

Devant un stand, un visiteur lance « Tiens je me souviens de cette étiquette » son verre vide en direction de Jean-François Rouet, producteur du Val-de-Loire. La pancarte qui le surplombe indique « vin biologique » . « Une prise de conscience » , relate l’homme aux mains noircies par le tanin depuis 1992.

S’il martèle que sa démarche est « responsable » avant d’être commerciale, il n’empêche que son exploitation a le vent en poupe. « De nouveaux marchés s’ouvrent, notamment à l’exportation » , susurre-t-il. Une étude de novembre 2018 publiée par l’association Sudvinbio rapporte que les ventes de vins biologiques ont doublé depuis 2012.

Selon Jean-Marie Fabre, 9 % des surfaces viticoles sont bios en France et 27 % des indépendants pratiquent ce type de production. « Ce n’est pas suffisant » , ajoute-t-il,« le bio n’est pas sans effet sur notre écosystème. Avec la demande en hausse, il faut faire attention à ne pas faire n’importe quoi » . Lui qui produit sous l’appellation « haute valeur environnementale », appelle les producteurs à surveiller leur empreinte carbone avant de produire en masse.

Dernière journée pour remplir sa cave au salon des vignerons indépendants, ouvert depuis vendredi, au Parc-Expo, près de Rennes. Un marché en expansion, marqué par une production de plus en plus « bio » et responsable.

Les diables et chariots remplis de caisses s’entrechoquent le long des allées du parc-expo. De chaque côté, le liquide coule délicatement dans les verres à vin. Juste un fond. « 2018, une superbe année pour le chinon » , informe un vigneron indépendant venu exposer sa production au salon qui lui est consacré.

Un rendez-vous qui, en 19 ans, a su trouver son public. Pour la directrice des salons des vignerons indépendants, Florence Corre, l’événement rennais accueille chaque année un peu plus de monde. « Les gens d’ici sont des acheteurs fidèles, 98 % d’entre eux viennent pour acheter, que ce soit une bouteille ou des caisses » , remarque-t-elle.

Bonne pratique

Ils représentent 57 % de la production française et se portent de mieux en mieux. Jean-Marie Fabre, secrétaire général de la fédération des vignerons indépendants s’explique : « Ils incarnent leur production en gardant ce lien avec le territoire et l’authenticité, ce qui est rassurant pour le client. »

Le tout agrémenté par un côté qualitatif prôné par ceux qui le font. L’édition 2019 accueille 40 % de producteurs bios et à haute valeur environnementale« Logique » , avance la directrice du salon, « les vignerons indépendants sont tellement attachés à leur territoire qu’ils ont de bonnes pratiques. »

Responsable avant bio

Devant un stand, un visiteur lance « Tiens je me souviens de cette étiquette » son verre vide en direction de Jean-François Rouet, producteur du Val-de-Loire. La pancarte qui le surplombe indique « vin biologique » . « Une prise de conscience » , relate l’homme aux mains noircies par le tanin depuis 1992.

S’il martèle que sa démarche est « responsable » avant d’être commerciale, il n’empêche que son exploitation a le vent en poupe. « De nouveaux marchés s’ouvrent, notamment à l’exportation » , susurre-t-il. Une étude de novembre 2018 publiée par l’association Sudvinbio rapporte que les ventes de vins biologiques ont doublé depuis 2012.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/salon-des-vignerons-independants-rennes-les-professionnels-adoptent-la-bio-attitude-6197455

   http://bretagne.bio

 

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